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Zadi Djédjé s’attaque aux détracteurs de Blé Goudé: Tout ce qu’il a dit!

Zadi Djédjé s’attaque aux détracteurs de Blé Goudé: Tout ce qu’il a dit!

Le président de l’Alliance des Ivoiriens pour la démocratie (Aid), Zadi Djédjé, ne comprend pas que Charles Blé Goudé soit critiqué dans la sphère pro-Gbagbo. Dans cette déclaration, reçue vendredi 17 avril 2020, il prend position pour le président du Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples (Cojep).

Il y a quelques jours que j’enttends trop de méchancetés à l’encontre du président Blé Goudé Charles. Je voulais me tenir loin de tout commentaire, pour me concentrer sur la sensibilisation et la lutte contre la Covid-19 en Côte d’Ivoire. Mais vu l’allure que prennent les choses, je me sens dans l’obligation de rompre le silence, pour rappeler aux uns et aux autres, que reconnaître une valeur à autrui, est un début de la grandeur.

Permettez-moi, bien avant d’entamer le sujet de ma sortie, de vous rappeler, vous qui êtes cachés derrière cette campagne de dénigrement, un adage qui dit : « même si tu n’aimes pas le lièvre, reconnais au moins qu’il court plus vite que toi ». Ce rappel pour témoigner du mérite du ministre Charles Blé Goudé, que personne ne peut lui nier. Blé Goudé a été une figure de proue dès les premières heures de la rébellion armée de 2002 et l’est resté jusqu’au 11 avril 2011, date de la chute du président Laurent Gbagbo.

Pendant ces temps de feu, vous qui diabolisez Charles Blé Goudé aujourd’hui, l’on vous voyait, tous, louer son courage et étiez admiratifs de son engagement parce que ses actions vous profitaient. Aujourd’hui, le « général » d’hier est devenu votre « chiffon », parce qu’il dérange les calculs politiques. Peut-être, croyiez-vous que Charles Blé Goudé allait mourir en prison. Mais vous avez oublié une chose : vous n’êtes pas Dieu. Croyez-vous qu’en vous comportant ainsi, les Ivoiriens auront encore confiance en vous ?

À vous les détracteurs de Charles Blé Goudé, vous les soi-disant « nouveaux compagnons » du président Laurent Gbagbo, je veux savoir : Qui parmi vous a osé afficher l’image de sa fille sur des panneaux publicitaires de campagne électorale pour la réélection du président Laurent Gbagbo en 2010 ? Qui parmi vous, au risque de sa vie, était au-devant des jeunes patriotes pour affronter les chars de l’armée française en 2004 ? Qui parmi vous a osé interrompre ses études pour sauver le pouvoir Gbagbo en 2002 ?

À vous écouter, on reste confus et n’arrive guère à cerner l’orientation de votre combat. Vous donnez l’impression que vous n’avez rien compris au combat du président Laurent Gbagbo, ou bien vous menez un autre combat que celui du président Laurent Gbagbo ? C’est pourquoi, je profite de ce passage pour interpeller notre papa à tous, le président Laurent Gbagbo, afin qu’il tape du poing sur la table pour que cessent ces campagnes de diabolisation et de dénigrement menées contre ses filles et fils.

La voie du dialogue

Hier, à mon retour d’exil, j’ai été victime de cette campagne dûment orchestrée par des mains obscures. J’ai été traîné dans la boue, traité de Juda, de traître, de vendu, parce que j’ai tout simplement appelé à l’abandon de l’esprit de « match retour » pour ne favoriser que l’esprit de dialogue, le « asseyons-nous et discutons » tel qu’enseigné par le président Laurent Gbagbo, notre père politique. Avez-vous oublié les accords de Lomé, d’Accra, de Pretoria, de Linas Marcoussis et de Ouagadougou ? C’est dans l’esprit du « asseyons-nous et discutons » que le président Laurent Gbagbo a accepté d’aller à tous ces accords. Mais vous qui vous réclamez « nouveaux défenseurs » du président Laurent Gbagbo, pourquoi voulez-vous balayer du revers de la main cet esprit de dialogue ? En vérité, vous n’êtes pas de vrais disciples du président Laurent Gbagbo. Vous profitez de son emprisonnement pour prendre en otage son parti.

Hier, parce que j’ai appelé au dialogue avec le pouvoir pour la libération des prisonniers politiques et le retour des exilés, on m’a traité de tous les noms. Parce que j’ai appelé au dialogue pour le dégel des comptes des pro-Gbagbo, on m’a rejeté et plus grave, ils ont tenté, à travers leur campagne mensongère, de me pousser à renier mon père politique. Mais c’est mal connaître Zadi Djédjé. Sans me laisser décourager et contre des menaces de mort de certains anciens camarades et de mes adversaires politiques, j’ai poursuivi le chemin de recherche de la réconciliation pour mon pays, la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, c’est avec une grande joie que je vois certains acteurs politiques suivre le chemin que j’ai tracé dès le début, celui du dialogue, de la réconciliation.

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