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Election présidentielle en Côte d’Ivoire: l’Opposition dit “NON” au 250 millions FCFA et dénonce un désaccord avec le gouvernement

Election présidentielle en Côte d’Ivoire: l’Opposition dit “NON” au 250 millions FCFA et dénonce un désaccord avec le gouvernement
Dans une déclaration ce mardi 04 février, l’opposition ivoirienne a évoqué de « profonds désaccords avec le gouvernement dans les discussions » sur le code électoral, relevant « un seul point de convergence » sur le financement des candidats.

Sur huit points de discussion avec le gouvernement sur la révision du Code électoral, l’opposition réunie au sein de la CDRP (Coalition pour la Démocratie, la Réconciliation et la Paix), EDS (Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté) et l’URD (Union républicaine pour la démocratie) a relevé « des points de désaccord et quelques points de convergence ».

Pour eux, ces « profonds désaccords sur des points d’intérêt capital, constituent de réels motifs d’inquiétude ».

Ils ont exprimé « leur ferme opposition à toute idée de parrainage » pour les candidats à la présidentielle, et le relèvement du « niveau du cautionnement pour la candidature à l’élection à 250 millions FCFA« , dans la note.

Selon l’opposition, « la Côte d’Ivoire ne devrait pas envoyer un si mauvais signal en laissant penser que pour prétendre postuler à la candidature à la présidence de la République, il faut afficher une fortune colossale, dont l’origine importe peu ».

Sur la question du financement des campagnes des candidats sur fonds publics, la CDRP, EDS et l’URD ont évoqué « un point de convergence » le principe ayant « été accepté par tous ».

Ils ont de nouveau récusé la Commission électorale indépendante (CEI) qui « ne peut inspirer confiance et prétendre organiser des élections justes et transparentes », car elle est « contrôlée par le pouvoir à plus de 80% au niveau de la commission centrale et à plus de 96% au niveau des commissions locales ».

Ces discussions entre les partis politiques et le gouvernement « se sont déroulées les 15, 22 et 24 janvier et devraient s’achever » vendredi « par une séance plénière de validation ».

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